Canada, la Turquie et le Maroc récoltent les prix du festival

Untitled-2La journée du samedi 15 novembre a été marquée par un moment fort : celui de la remise des prix de la compétition internationale.
En effet, suivie par un public nombreux et diversifié, la cérémonie de la remise des prix a cristallisé l’attention du public qui y voit le moment le plus prisé du festival, car il apporte son lot d’émotion, de surprises, de consécration, etc.
En prélude à l’annonce des résultats, le présentateur a rappelé l’importance capitale que revêt la compétition internationale du court métrage dans le rapprochement des peuples via leurs cultures, la promotion des valeurs de tolérance et de fraternité entre les nations, et du dialogue entre les artistes.
Les réalisateurs participants à cette édition ont, tour à tour, pris la parole pour exprimer leurs sentiments de joie de se retrouver à Imouzzer, leur satisfaction à l’égard de cette manifestation, de son organisation, de l’hospitalité marocaine, etc.
Les membres du jury se sont également exprimés au sujet des films en compétition dans le cadre de cette édition, de leurs débats à ce sujet et des difficultés liées à leur mission. Ils ont été remerciés pour tous les efforts qu’ils ont déployés pour assurer la réussite de cette manifestation.
Ensuite, il a été procédé à la lecture du rapport général de la manifestation devant le public. Il s’agit d’une louable initiative par laquelle l’organisateur de cette manifestation tient à perpétuer une tradition de transparence.
Toutes les personnes présentes dans la salle ont, ensuite, retenu leurs souffles à l’approche de l’annonce des résultats qui ont été proclamés comme suit :
-    Grand Prix: Patika du réalisateur turque Onur Yagiz
-    Prix spécial du jury: Le gouffre du réalisateur canadien Carl Beaucheman
-    Prix de la meilleure image : Jeu de paume de réalisateur canadien Cristien Laurence
-    Prix de la meilleure mise en valeur de la culture d’un peuple: Pays de silence de réalisateur canadien Paul Tom
-    Prix du public : Matawya de hamid Azizi

Le public du festival a eu droit à la rediffusion du film qui a remporté le prix du festival. Une occasion qui a permis de se rendre compte de la justesse de la décision du jury.
Et c’est le public qui a demandé à ce que la sourate d’Al Fatiha soit relue, à nouveau, à la mémoire de feu Ibrahim Aït Hou, en guise de reconnaissance et vibrant hommage à celui qui a tant donné pour le champ de la critique cinématographique au Maroc.

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